Après des années d’absence de la scène artistique, l’actrice marocaine Alia Rakab revient sur le devant de la scène artistique à travers une nouvelle œuvre qu’elle a choisi de présenter au public à travers l’espace numérique, après des années d’absence de la scène artistique. Réalisée par Nassim Abbassi, Rakab participe à une série de fictions diffusées sur YouTube, une tendance qui reflète la présence croissante des productions indépendantes et le pari sur les alternatives numériques dans la scène artistique marocaine.
Le premier épisode de la série s’intitulait « Alia dans le rôle de… » L’actrice apparaissait dans le premier épisode dans le rôle de Samia, dans une histoire dramatique à dimension humaine, abordant la question de l’injustice familiale sous un angle touchant, en se concentrant sur l’image d’une mère cruelle et les profondes cicatrices psychologiques qu’elle laisse derrière elle.
Le projet est basé sur des histoires réelles, présentées sous la forme d’une combinaison de narration et de jeu d’acteur, en s’appuyant clairement sur le pouvoir de la performance et de l’expression pour rapprocher les histoires du public et leur donner un caractère vivant et direct.
La série s’efforce d’offrir une expérience artistique basée sur une transformation complète du personnage, Alia Rakab misant sur des performances intenses et des détails expressifs subtils afin de capter l’attention du spectateur et de le garder connecté aux développements de chaque épisode jusqu’à sa fin.
Ce retour intervient à un moment particulier pour l’actrice marocaine, qui a choisi de revenir au public par le biais d’une plateforme numérique, loin des canaux traditionnels et des conditions de production habituelles, dans une tentative de retrouver sa présence artistique et de prouver sa capacité à présenter différents rôles en dehors des stéréotypes.
Avec ce travail, Alia Rakab semble parier sur l’ouverture d’une nouvelle page de sa carrière, en profitant de la liberté créative offerte par les plateformes numériques, à un moment où la communauté artistique débat de plus en plus des opportunités limitées et de la nature de la distribution des rôles au sein des productions télévisées.
Dans des déclarations antérieures, l’actrice a exprimé son mécontentement face à la monopolisation de la saison du Ramadan par certains noms artistiques, estimant que cette situation contribue à la marginalisation d’un grand nombre d’acteurs et les prive d’occasions de se produire pendant de longues périodes.
