Les prix des carburants au Maroc sont entrés dans une nouvelle phase de baisse, à compter de ce mercredi 1er juillet 2026 au matin, après que les distributeurs de carburant ont commencé à appliquer de nouvelles baisses concernant à la fois le gazole et l’essence super.
Selon les données publiées par les professionnels du secteur, le prix du litre de gazole a baissé de 96 centimes, tandis que celui du litre d’essence super a reculé de 45 centimes, lors de la deuxième baisse des prix en moins de trois semaines.
Cette baisse fait suite à une précédente réduction entrée en vigueur le 16 juin dernier, qui comprenait une baisse de 40 centimes du prix du litre de gazole et de 60 centimes du prix du litre d’essence, ce qui reflète la poursuite de la tendance à la baisse des prix des carburants sur le marché national.
Le prix du litre de gazole, qui s’élevait à environ 13,57 dirhams lors de la dernière révision, devrait se stabiliser à environ 12,61 dirhams, avec la possibilité de légères variations entre les villes et les stations-service.
Le prix du litre d’essence super devrait également baisser, passant d’environ 14,30 dirhams à environ 13,85 dirhams, selon les distributeurs et les régions.
Cette baisse devrait alléger relativement la charge financière des automobilistes et pourrait avoir des répercussions positives sur des secteurs vitaux qui dépendent fortement des carburants, au premier rang desquels figurent les transports, la logistique et l’agriculture.
La baisse des prix des carburants pourrait également contribuer à réduire certains coûts de transport, ce qui pourrait se répercuter progressivement sur les prix d’un certain nombre de biens et de services, surtout si cette tendance à la baisse se poursuit au cours des prochaines semaines.
Cette baisse s’explique principalement par le recul des cours du pétrole et de ses dérivés sur les marchés internationaux, qui constituent l’un des principaux facteurs influant sur la fixation des prix d’approvisionnement des sociétés de distribution de carburants au Maroc.
Les prix à venir restent liés à l’évolution des marchés mondiaux de l’énergie, aux fluctuations des cours du pétrole brut et des produits raffinés, ainsi qu’aux coûts de transport et aux marges de distribution sur le marché national.
