L’Iran a confirmé jeudi la signature d’un accord avec les États-Unis visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, après que le président américain Donald Trump eut annoncé un peu plus tôt qu’un accord avait été trouvé entre les deux parties.
L’agence de presse officielle iranienne « IRNA » a rapporté les propos du porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismail Baqai, qui a déclaré : « La rédaction du texte du protocole d’accord d’Islamabad s’est achevée avec la signature des deux présidents. Le moment est désormais venu de mettre cet accord à l’épreuve. »
M. Baqai a ajouté que la signature s’était déroulée par voie électronique, indiquant ainsi que la partie officielle de l’accord était achevée, dans l’attente du passage à la phase de mise en œuvre concrète sur le terrain.
Cette annonce intervient à un moment délicat, alors que l’on attend avec impatience de connaître tous les détails de l’accord, ainsi que les mécanismes qui seront mis en place pour garantir le respect de ses dispositions, en particulier après une période d’escalade et de tensions dans la région.
Téhéran n’a, à ce jour, pas révélé de détails supplémentaires concernant le contenu du protocole d’accord, ni les prochaines mesures que les parties concernées comptent prendre pour consolider cet accord et en faire une voie durable vers la fin de la guerre.
Il semble que la prochaine étape sera décisive pour tester la capacité de l’accord à tenir, d’autant plus que son succès dépendra de l’engagement des parties à le mettre en œuvre et à s’abstenir de toute mesure susceptible de raviver les tensions.
La communauté internationale suit avec beaucoup d’attention l’évolution de l’accord entre Washington et Téhéran, compte tenu de son impact potentiel sur la sécurité régionale, les flux énergétiques et la stabilité politique au Moyen-Orient.
