Environ 40 700 bureaux de vote et 3 750 bureaux centraux ouvriront leurs portes le mercredi 23 septembre 2026, de 8 heures à 19 heures, pour accueillir les 15,8 millions d’électeurs inscrits appelés à élire les membres de l’Assemblée nationale.
Les autorités mobilisent, selon les données disponibles, mobilisent environ 350 000 personnes pour encadrer le scrutin, dont 178 000 agents officiels dans les bureaux de vote et leurs suppléants, ainsi que des représentants des partis, des candidats et des observateurs indépendants agréés par le Conseil national des droits de l'homme.
Les représentants des candidats surveillent les différentes étapes du scrutin
Le mandataire de chaque liste et chaque candidat a le droit de désigner un représentant au sein de chaque bureau de vote, à condition que celui-ci soit un électeur éligible et que son nom soit communiqué à l’autorité locale avant midi la veille du scrutin.
Le représentant assure le suivi des différentes étapes du processus électoral, de l’ouverture du bureau de vote jusqu’au dépouillement et à la proclamation des résultats, et peut demander que ses observations soient consignées dans le procès-verbal du bureau.
Les candidats peuvent également désigner des scrutateurs chargés de suivre le dépouillement, à condition que leurs noms soient communiqués au président du bureau de vote au moins une heure avant la clôture du scrutin, et qu’ils soient répartis entre les tables de dépouillement.
Le procès-verbal du bureau de vote est un document essentiel dans les recours
Le procès-verbal du bureau de vote constitue un document central dans tout recours électoral devant la Cour constitutionnelle, la loi obligeant le président du bureau à remettre au représentant de chaque liste ou candidat une copie conforme à l’original, numérotée et signée.
Selon le texte proposé, le refus de remettre une copie du procès-verbal peut exposer le président du bureau à une peine d'emprisonnement allant d'un mois à six mois, ainsi qu'à une amende de 1 200 à 5 000 dirhams.
De plus, une copie non signée pourrait perdre une partie de sa valeur juridique si elle est utilisée dans le dossier de recours.
Contrôle de l’identité, secret du scrutin et dépouillement
Les missions des représentants des candidats consistent notamment à s’assurer de l’intégrité de l’urne, du respect du secret du vote, à vérifier l’identité des électeurs et à signaler toute infraction éventuelle au sein du bureau de vote.
Au début du dépouillement, le nombre de bulletins de vote extraits de l’urne est comparé au nombre d’électeurs, et tout écart est consigné dans le procès-verbal.
Les contestations relatives aux bulletins nuls ou contestés sont également consignées, avant que ceux-ci ne soient placés dans des enveloppes scellées qui accompagnent le procès-verbal jusqu’au bureau central.
Plus de 3 000 observateurs indépendants
Parallèlement à la surveillance assurée par les représentants des partis, le Conseil national des droits de l’homme a accrédité 3 006 observateurs indépendants, dont 2 806 observateurs nationaux et environ 200 observateurs internationaux, auxquels s’ajoutent dix missions diplomatiques.
Ce chiffre représente, selon les données disponibles, une baisse de 36 % par rapport aux élections de 2016, auxquelles 4 682 personnes avaient participé en tant qu’observateurs.
Les prérogatives des observateurs indépendants diffèrent de celles des représentants des partis : la mission des observateurs se limite à l’observation et à la rédaction de rapports, tandis que les représentants des candidats ont le droit de prendre des notes et d’obtenir une copie du procès-verbal du bureau de vote.
Note de la rédaction : cet article a été rédigé sur la base du texte fourni ; il n’a pas été possible de vérifier de manière indépendante ces données électorales actuelles, car la recherche sur Internet n’est pas disponible dans cette conversation.
