L’édition 2026 de l’Africa Executive Roundtable, qui s’est tenue mardi à Rabat, a confirmé que la 5G n’est plus seulement un nouveau développement technologique, mais un outil stratégique directement lié à la puissance industrielle, à la souveraineté numérique et à la compétitivité des pays.
Organisé par One Africa Forums en partenariat avec Ericsson, sous l’égide du Ministère de la Transition Energétique et du Développement Durable, l’événement a réuni des responsables publics, des opérateurs télécoms, des industriels et des investisseurs pour discuter des grandes transformations numériques en cours sur le continent africain.
Au cours des discussions, une tendance claire s’est dégagée : la 5G est devenue une infrastructure essentielle, qui ne se limite plus à l’amélioration de la connectivité, mais constitue un élément clé dans la construction d’économies plus efficaces, innovantes et résilientes.
Les mutations numériques et industrielles remodèlent l’économie du continent
Les participants ont convenu que l’Afrique se trouve à un moment critique, en raison de l’intersection croissante des transformations numériques, industrielles et énergétiques, qui remodèlent l’économie et imposent de nouvelles approches en matière de réflexion, de planification et d’investissement.
Khadija Laraki, directrice du développement à One Africa Forums, a souligné que l’adaptation à ces changements est un élément clé de la trajectoire de développement du continent, et que la 5G est au cœur de cette nouvelle dynamique.
La technologie se positionne comme un pilier essentiel des trajectoires économiques futures, compte tenu de son lien avec les questions de productivité, d’innovation et de durabilité, à un moment où les pays africains sont à la recherche d’outils efficaces pour renforcer leur indépendance numérique et leur position dans l’économie mondiale.
Ce débat croissant sur la 5G reflète une prise de conscience croissante, sur le continent, de la nécessité d’investir dans l’infrastructure numérique, non seulement pour développer le secteur des télécommunications, mais aussi pour soutenir la transformation industrielle et accélérer la transition vers des modèles économiques plus compétitifs et plus durables.
