La Marocaine Chirehan Al-Sharqi se prépare à participer à la 73e édition du concours Miss Monde 2026, organisé au Vietnam du 9 août au 5 septembre, avec un projet alliant la promotion du patrimoine marocain et l'action sociale.
Originaire de Berkane et résidant en France, Al-Sharqi est arrivée au Vietnam avant le début des épreuves officielles, après plusieurs mois de préparation pour les épreuves consacrées au costume national, aux talents, à l’art oratoire, au sport et à l’action caritative.
Une forte présence du patrimoine marocain
La candidate marocaine a choisi de se présenter dans un caftan inspiré du zellige de Fès, en collaboration avec une créatrice et une « nakafa » de la ville de Fès, afin de mettre en valeur l’artisanat traditionnel marocain.
Elle s’est également présentée à la citadelle impériale de Thang Long à Hanoï vêtue d’un caftan marocain, et a interprété la danse traditionnelle « Al-Amariya » pour faire découvrir les coutumes des mariages au Maroc.
Lors de l’épreuve des talents, Chériane interprétera la danse « al-rakada », typique de la région de l’Est, vêtue d’un blouson de Oujda.
De la technologie aux concours de beauté
Chirihan Al-Sharqi a grandi à Berkane avant de s’installer en France pour poursuivre ses études, où elle s’est spécialisée en informatique et a ensuite travaillé pour de grands groupes internationaux.
Il y a deux ans, elle a fondé sa propre entreprise spécialisée dans la technologie et l’intelligence artificielle, qui opère actuellement au Maroc et en France.
Parallèlement à son activité professionnelle, elle est mannequin à Paris, ce qui lui a permis de se qualifier pour le concours de Miss Monde.
Un projet social destiné aux jeunes
Dans le cadre du concours, Al-Sharqi porte un projet social intitulé « Doors Open », qui vise à aider les jeunes à acquérir des compétences, à accéder à des opportunités d’emploi et à atteindre l’autonomie financière.
Près de 17 000 jeunes bénéficient de cette initiative, grâce à des partenariats avec des entreprises et des universités. Elle collabore également avec l’organisation SOS Villages d’Enfants pour accompagner les jeunes dans leur transition vers une vie autonome.
La candidate marocaine considère que sa participation au concours est l’occasion de faire connaître le Maroc et sa culture à un public international, tout en mettant en avant le rôle des femmes marocaines dans les domaines de la technologie, de l’entrepreneuriat et de l’action sociale.
