Le FC Barcelone suit avec intérêt l’évolution de la situation concernant l’avenir de son ancien joueur, l’international marocain Abdel Samad Al-Zalzouli, alors que plusieurs clubs de la Premier League manifestent de plus en plus d’intérêt pour le recruter lors du mercato estival.
Selon le journal « Mundo Deportivo », Aston Villa et Newcastle United se sont lancés dans une course effrénée pour recruter l’ailier du Real Betis, qui a repris l’entraînement avec son équipe en vue de la nouvelle saison, alors que le club andalou s’en tient à la clause libératoire fixée à 60 millions d’euros.
Le FC Barcelone est directement concerné par toute transaction éventuelle, puisqu’il conserve 20 % de la valeur de la revente de Zalzouli. Si celui-ci venait à être transféré pour le montant de la clause libératoire, le club catalan percevrait 12 millions d’euros.
Ainsi, les recettes totales du FC Barcelone provenant du joueur marocain pourraient s’élever à 19,5 millions d’euros, après avoir déjà perçu 7,5 millions d’euros lors du transfert de Zalzouli au Real Betis.
Au départ, Barcelone détenait 50 % des droits économiques liés au joueur, avant que le Betis n’acquière une part supplémentaire de 30 % dans le cadre d’un accord qui a facilité le transfert du Brésilien Vitor Roque à Palmeiras, réduisant ainsi la part du club catalan à 20 %.
Les moyens financiers d’Aston Villa et de Newcastle renforcent la probabilité de conclusion de cette transaction, d’autant plus que les deux clubs ont tiré profit des recettes générées par d’importantes cessions lors du mercato, ce qui leur permet de répondre aux exigences du Real Betis.
Al-Zalzouli a réalisé une saison remarquable sous les couleurs du club andalou, après avoir inscrit 15 buts et délivré 10 passes décisives toutes compétitions confondues, ce qui a fait de lui une cible pour plusieurs clubs européens.
Le FC Barcelone suit de près cette affaire, dans l’espoir de tirer parti d’un éventuel transfert du joueur afin de renforcer ses ressources financières et d’activer ses opérations sur le marché des transferts, alors que le club continue de subir des pressions économiques.
