Le ministère ghanéen des Affaires étrangères a confirmé que la décision d’Accra de retirer sa reconnaissance de la « République arabe sahraouie démocratique », prise le 6 janvier 2025, restait en vigueur et n’avait pas été révoquée.
Cette précision du ministère ghanéen des Affaires étrangères fait suite à la circulation d’informations concernant la réception par le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okodzito Ablakwa, d’un représentant du Front Polisario, ainsi qu’aux interprétations qui ont suivi quant à son statut et à la nature de cette rencontre.
Selon ce qu'a publié le ministère sur ses comptes officiels des réseaux sociaux, la personne reçue par le ministre des Affaires étrangères était un envoyé du Front Polisario, et non un ambassadeur accrédité auprès du Ghana.
Accra réaffirme sa position concernant la résolution du Conseil de sécurité
Le ministère ghanéen des Affaires étrangères a réaffirmé, selon ce même communiqué, que le gouvernement saluait la résolution n° 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Elle a déclaré que cette résolution soutenait les efforts du Secrétaire général des Nations unies et de son envoyé personnel visant à faciliter et à mener des négociations destinées à parvenir à une solution juste, durable et acceptable pour les parties au conflit.
Le ministère a également souligné que la voie de négociation prévue par la résolution s’appuie, selon sa formulation, sur la proposition d’autonomie marocaine, dans le respect de la Charte des Nations unies.
Cette clarification ghanéenne intervient dans le contexte de la polémique suscitée par la nature de la rencontre et la qualité sous laquelle s’est présenté le représentant du Front Polisario, tandis qu’Accra a souligné que sa position diplomatique, annoncée depuis janvier 2025, n’avait pas changé.
Note de la rédaction : il m’a été impossible de vérifier de manière indépendante ces informations actuelles, car la recherche sur Internet n’est pas disponible pour cette conversation ; l’article a donc été rédigé sur la base du texte fourni et les positions ont été attribuées au ministère ghanéen des Affaires étrangères.
