Jeudi, lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies dans le cadre du format « ARIA » à New York, le Royaume du Maroc a réitéré son soutien et sa solidarité envers le Royaume d'Arabie saoudite à la suite des attaques que le Maroc attribue au groupe des Houthis.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la réunion organisée par le Royaume de Bahreïn en sa qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité, a déclaré que le Maroc réaffirmait « son soutien et sa solidarité absolus » envers l’Arabie saoudite face à ces attaques.
M. Bourita a ajouté que le Royaume du Maroc condamnait fermement l’attaque que, selon lui, les Houthis avaient perpétrée contre la ville de La Mecque, soulignant le soutien de Rabat aux mesures prises par l’Arabie saoudite pour protéger son territoire et sa population.
Bourita met en garde contre la menace qui pèse sur la sécurité du détroit de Bab al-Mandab
Au cours de la réunion, qui s’est tenue sous le thème « Des mers sûres, une sécurité commune : protéger la liberté de navigation dans un environnement sécuritaire en mutation », le ministre a souligné que les développements liés au détroit de Bab el-Mandeb montrent, selon lui, que la sécurité des détroits internationaux n’est plus uniquement liée aux actions des États, mais qu’elle est également exposée à des menaces émanant d’acteurs non étatiques.
Bourita a estimé que ces évolutions imposaient à la communauté internationale de revoir certaines des approches adoptées en matière de sécurité des voies maritimes internationales.
Appel à des mécanismes plus efficaces pour prévenir les crises
Le ministre a également évoqué la crise du détroit d’Ormuz, estimant qu’elle avait mis en évidence les limites des mécanismes internationaux actuels en matière de prévention des crises ou de gestion de celles-ci après leur déclenchement, malgré l’existence de cadres juridiques régissant la liberté de navigation.
Cette réunion, à laquelle ont participé des membres du Conseil de sécurité, des représentants d’États membres de l’ONU et des experts, a été l’occasion d’appeler à la réouverture du détroit d’Ormuz dans les plus brefs délais et à œuvrer pour parvenir à un règlement rapide de la crise liée au détroit de Bab-el-Mandeb.
Note de la rédaction : cet article a été rédigé sur la base du texte fourni, en attribuant les positions et les accusations à leurs auteurs, car aucune recherche sur Internet concernant cette conversation n’est disponible pour permettre une vérification indépendante des développements actuels.
