Lundi 21 septembre, les cours du pétrole ont chuté à leur plus bas niveau depuis sept jours, dans l'espoir que les réunions de l'ONU prévues cette semaine offrent une occasion de mener une action diplomatique susceptible de contribuer à apaiser les tensions liées au conflit avec l'Iran.
Dans le même temps, les investisseurs s'attendent à un retour partiel des approvisionnements saoudiens, malgré la poursuite des attaques attribuées au groupe des Houthis au Yémen.
À 02 h 13 GMT, le Brent était tombé à 101,71 dollars le baril, en recul de près de 2,16 dollars, soit 2,08 %, par rapport à la clôture de vendredi, après avoir perdu 0,91 % lors de la séance précédente.
Le brut américain West Texas Intermediate (WTI) a quant à lui chuté à 98,15 dollars le baril, soit une baisse de 2,15 dollars ou 2,14 %, après un recul de 1,58 % lors de la séance précédente.
Recul de la prime de risque
Tim Waterer, analyste en chef des marchés chez KCM Trade, a déclaré qu’une partie de la prime de risque semblait commencer à s’estomper des cours du pétrole, dans un contexte où l’on s’attend à l’émergence d’une voie diplomatique susceptible d’apaiser le conflit entre les États-Unis et l’Iran.
Selon des acteurs du marché, le brut du Texas occidental a franchi la barre des 100 dollars le baril, un seuil psychologique important pour les investisseurs.
Le marché a également connu des fluctuations liées au transfert de certaines positions du contrat d’octobre vers celui de novembre, à l’approche de la date d’échéance.
Tous les regards se tournent vers les réunions de l’ONU
Ce recul coïncide avec le suivi par les marchés des réunions de l’Assemblée générale des Nations unies, alors que des informations précédentes indiquaient que Washington avait autorisé la délégation iranienne à participer à la session.
Les opérateurs parient que tout signe d’ouverture diplomatique ou d’apaisement des tensions pourrait exercer une pression supplémentaire à la baisse sur les cours, tandis que toute nouvelle évolution de la situation sécuritaire au Moyen-Orient pourrait faire remonter le prix du pétrole.
Note de la rédaction : il n’a pas été possible de vérifier de manière indépendante ces développements actuels, car la recherche sur Internet n’est pas disponible dans cette conversation ; l’article a donc été rédigé sur la base du texte fourni, en attribuant les déclarations et les estimations à leurs auteurs respectifs.
