Le Premier ministre marocain Aziz Akhannouch a présidé lundi à Laayoune la première réunion du conseil d’administration du groupement régional de santé de la région Laayoune-Sakia Alhambra, dans le cadre de la réforme en cours du système national de santé.
Le lancement de ce quatrième pôle régional de santé au niveau national s’inscrit dans le cadre d’une réforme structurelle visant à réorganiser et à moderniser le secteur de la santé en adoptant une gouvernance régionale intégrée qui tient compte des spécificités de chaque région et des besoins de ses habitants.
Akhannouch a souligné que l’activation du pôle régional de santé dans la région de Laayoune-Sakia Al Hamra revêt une importance particulière, compte tenu de l’attention spéciale accordée aux régions du sud du Royaume.
Le Premier ministre a déclaré : « L’activation du pôle régional de santé dans la région de Laayoune-Sakia-Alhambra revêt une importance particulière, compte tenu de la grande attention accordée au sud du pays. »
Il a ajouté que ce lancement permettra de rapprocher les services de santé des citoyens et de proposer une offre de soins coordonnée répondant aux besoins de la population et aux spécificités des comtés de la région.
Akhannouch a expliqué que le nouveau modèle vise à réorganiser les parcours de traitement et à renforcer la coordination entre les différentes structures de santé, depuis les établissements de soins de santé primaires jusqu’aux hôpitaux universitaires au sein de chaque région.
L’entretien a été l’occasion de souligner le rôle stratégique du nouvel hôpital universitaire de Laayoune, qui est en phase finale d’achèvement et dispose d’une capacité de 500 lits.
Le centre devrait contribuer à améliorer l’offre de soins de santé dans la région, à réduire les temps d’attente et à soutenir la formation des étudiants en médecine et en pharmacie, conformément au nouveau modèle de développement des gouvernorats du sud du Royaume.
Les LHG s’inscrivent dans une vision plus large de la réforme qui vise à améliorer l’accès, la qualité et l’efficacité des services de santé, avec une organisation régionale qui prend en compte les besoins réels de chaque zone locale.
