Le président américain Donald Trump a annoncé aujourd’hui, lundi 20 mars 2026, via sa plateforme officielle « Truth Social », que les États-Unis ont eu de « très bonnes et productives discussions » avec la partie iranienne au cours des deux derniers jours, notant que ces discussions comprenaient l’examen d’un règlement global du conflit en cours au Moyen-Orient.
Trump a ajouté dans son message : « Sur la base des résultats de ces discussions, j’ai ordonné que les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes ne soient pas ciblées pendant cinq jours. J’ai également décidé de prolonger le délai que j’ai donné à l’Iran pour rouvrir complètement le détroit d’Ormuz, qui était auparavant limité à 48 heures. »
Le détroit d’Ormuz ne reviendra pas à son état d’avant la guerre et les marchés de l’énergie resteront agités », a déclaré l’agence de presse iranienne Tasnim, citant un haut fonctionnaire non identifié, qui a ajouté : « Il n’y a pas de négociations en cours avec Washington pour l’instant » : « Il n’y a pas de négociations en cours avec Washington pour le moment.
Impact immédiat sur les marchés de l’énergie L’annonce de Trump a entraîné une forte baisse des prix mondiaux du pétrole, le baril de Brent tombant à un peu plus de 98 dollars, après s’être négocié autour de 110 dollars les jours précédents. Les prix du gaz naturel sur les marchés européens ont également connu une baisse significative.
Cette évolution fait suite à la déclaration de Trump du 22 mars, dans laquelle il a donné à l’Iran un délai de 48 heures pour rouvrir complètement le détroit d’Ormuz, menaçant de détruire toute l’infrastructure énergétique iranienne en cas de non-respect de ce délai. En réponse à cette menace, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a affirmé que toute attaque contre les installations énergétiques iraniennes entraînerait la « destruction finale » des infrastructures essentielles au Moyen-Orient, y compris celles des pays voisins et alliés.
Statut actuel
- Les frappes aériennes directes des États-Unis et d’Israël sur les installations énergétiques iraniennes ont cessé depuis hier soir, mais les forces restent en état d’alerte.
- Téhéran n’a pas fait de commentaire officiel détaillé sur l’annonce de la prolongation, mais des sources iraniennes proches du dossier ont confirmé que les pourparlers « évoluaient dans une direction relativement positive ».
- À Washington, un responsable de la Maison Blanche a précisé que la trêve temporaire « n’est pas un cessez-le-feu complet », mais plutôt un « gel limité de frappes spécifiques » afin de donner une véritable chance à la diplomatie.
Tous les regards sont tournés vers l’issue des négociations au cours des cinq prochains jours. Toute rupture ou échec des progrès pourrait entraîner une reprise immédiate des opérations militaires, alors que l’on craint de plus en plus que le conflit ne se transforme en une guerre régionale ouverte affectant les États du Golfe et les couloirs énergétiques mondiaux.