Les quatre astronautes participant à la mission de la mission Artemis 2 la première mission habitée sur la Lune depuis plus de cinquante ans, qui s’est achevée par l’atterrissage du vaisseau spatial Orion dans l’océan Pacifique, au large de la côte sud de la Californie.
La mission entre dans sa phase finale après un voyage de dix jours, lorsque la capsule de l’équipage devrait se séparer du module de service avant d’entrer dans l’atmosphère terrestre. Pendant cette phase critique, les communications radio seront interrompues pendant quelques minutes, avant que les parachutes ne s’ouvrent et que la capsule n’atterrisse en mer.
Si tout se passe comme prévu, les astronautes Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Cook, ainsi que l’astronaute canadien Jeremy Hansen, arriveront sains et saufs dans les eaux au large de San Diego, peu après 20 heures (heure française).
L’équipage s’est envolé le 1er avril de Cap Canaveral, en Floride, à bord de la fusée Space Launch System de la NASA, avant que le véhicule ne poursuive son voyage autour de la face cachée de la Lune, dans le cadre d’une mission qualifiée d’historique puisqu’elle a permis à des humains de parcourir des distances sans précédent dans l’espace lointain.
Au cours du voyage de retour, le vaisseau spatial Orion sera confronté à l’un des tests les plus difficiles de la mission : résister à des températures et à des pressions extrêmes tout en pénétrant dans l’atmosphère. Ce défi survient après que le vol d’essai non habité de 2022 a enregistré des niveaux inattendus de combustion et de pression sur le bouclier thermique, ce qui a incité les ingénieurs de la NASA à modifier la trajectoire d’atterrissage cette fois-ci afin de minimiser l’accumulation de chaleur et de réduire le risque de friction extrême.
Le vaisseau spatial entrera dans l’atmosphère à environ 40 235 kilomètres par heure, avec des températures à l’extérieur de la capsule atteignant 2 760 degrés Celsius, des chiffres qui reflètent l’extrême précision et la sensibilité de cette étape.
Au cours de la mission, l’équipage a atteint une distance de 252 756 miles de la Terre, dépassant le précédent record établi par l’équipage d’Apollo 13 en 1970. en 1970, une nouvelle étape qui souligne l’importance du programme Artemis dans le retour des États-Unis sur la Lune et ouvre la voie à des missions plus profondes à l’avenir.
