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Alors que l’escalade militaire à grande échelle se poursuit au Moyen-Orient, les pays de la région et les États-Unis ont publié des données officielles préliminaires sur le nombre de morts et de blessés depuis le début des opérations, le 28 février 2026. Ces chiffres montrent l’ampleur de la catastrophe humanitaire, en particulier en Iran, qui a enregistré les pertes les plus importantes.
Iran : Les plus grandes victimes
Selon le Croissant-Rouge iranien, au moins 1 230 civils ont été tués jusqu’à présent. Parmi les victimes, 175 étudiants et enseignants ont été tués lors d’un tir de missile sur un établissement d’enseignement dans la ville de Minab, au premier jour des opérations. Le commandement militaire iranien a également annoncé que 104 marins avaient été tués lors de l’attaque d’un sous-marin américain au large des côtes du Sri Lanka, des pertes qui n’ont pas encore été prises en compte dans les statistiques civiles, ce qui augmente le nombre réel de victimes.
Liban : Violents bombardements de civils
Le territoire libanais a été touché par des frappes israéliennes intensives qui ont tué 394 personnes, dont 83 enfants, selon le ministère libanais de la santé. La partie israélienne a confirmé la mort de deux de ses soldats lors d’affrontements avec le Hezbollah dans le sud du Liban, ainsi que celle de 11 civils tués lors d’une attaque à la roquette sur la ville de Beit Shemesh, près de Jérusalem.
États-Unis : Pertes dans les rangs des soldats
Le Pentagone a officiellement reconnu la mort de sept soldats américains lors d’opérations de combat contre des cibles iraniennes.
Pays du Golfe : Des pertes limitées mais douloureuses
L’Arabie saoudite, le Bahreïn, le Koweït et les Émirats arabes unis ont enregistré des décès distincts de civils et de militaires à la suite d’éclats de missiles ou de blessures directes. Ces pays ont souligné que le nombre de victimes est limité par rapport à l’Iran et au Liban, mais qu’il reflète le débordement du conflit sur leurs territoires.
Syrie et Irak : Des dizaines de victimes
La Syrie et l’Irak ont enregistré des dizaines de morts à la suite de frappes de missiles et d’attaques ciblées visant des chefs de groupes armés et des sites militaires.
Répercussions humanitaires et économiques
Le conflit a perturbé l’approvisionnement alimentaire des Émirats arabes unis, menaçant d’aggraver la crise humanitaire dans la région au fur et à mesure que les hostilités se poursuivent.