Le Centre Cinématographique Marocain (CCM) a confirmé que la participation du Royaume à la 79ème édition du Festival de Cannes 2026 reflète la vitalité du cinéma marocain et le développement de ses talents, ainsi que sa volonté de consolider sa présence sur la scène cinématographique internationale de manière durable.
La présence marocaine à cette édition a été marquée par plusieurs faits marquants, notamment la sélection du film « La Mas Dulce » de Leila Marrakchi dans la section « Regard », et la projection du film « A la recherche de l’oiseau gris à rayures vertes » de Said Hamiche Ben Larbi dans la section « La Quinzaine des Cinéastes », indique le centre dans un communiqué.
Le cinéma marocain était également très présent au Marché du Film, avec un certain nombre de projets qui ont été officiellement présentés à des professionnels, producteurs et investisseurs internationaux. Parmi ces projets, citons Wolf Mother d’Ismail Laraki, présenté au Cercle des investisseurs, et Laissées-pour-compte de Kenza El Tazi, sélectionné dans le cadre du programme Cinema Factory de l’Institut français.
Samia Zerou a également présenté son projet « Locham » lors d’une session spéciale organisée par l’école Kourtrajmé, et le projet sera également présent dans la programmation de la prochaine édition du Festival international du film d’animation d’Annecy.
Lors de leur participation à Cannes, les cinéastes marocains ont pu élargir les opportunités de coopération dans le domaine des coproductions et du financement international, a déclaré le Centre Cinématographique Marocain, soulignant que le projet Wolfmother a reçu un intérêt manifeste de la part des professionnels et des investisseurs internationaux.
Ce dynamisme, selon la même source, reflète la capacité des projets cinématographiques marocains à attirer des partenaires internationaux et à s’engager dans des mécanismes de financement organisés au niveau mondial.
La projection de La bataille de De Gaulle d’Antonin Baudry, dont une partie a été tournée au Maroc, confirme la confiance que les productions internationales continuent d’accorder au Royaume, grâce à la qualité de ses infrastructures, à la variété des lieux de tournage, à l’expertise de ses professionnels et au programme de « soutien à l’investissement » mis en place par le Centre Cinématographique Marocain.
La présence marocaine ne s’est pas limitée aux projections et aux projets, mais a également inclus la participation à des séminaires et à des tables rondes organisés dans le cadre de Cannes et du Film Souk.
Dans ce contexte, Mohamed Reda Benjelloun, Directeur du Centre Cinématographique Marocain, et Mohamed Khouna, Président du Comité de soutien à la numérisation, à la modernisation et à la construction des salles de cinéma du Centre, ont participé à une table ronde organisée par le Club du Cinéma du Marché du Film, en partenariat avec Box Office International, sur le thème « Le Moyen-Orient et l’Afrique. De nouveaux territoires pour les opportunités cinématographiques ».
La réalisatrice Leila Marrakchi et la productrice Lamia Chraibi ont également participé à des réunions professionnelles sur des sujets liés au renouvellement des récits et de l’esthétique méditerranéens, ainsi qu’au soutien des talents cinématographiques émergents.
La galerie Afro Nova a vu la présentation des Ateliers Atlas du Festival International du Film de Marrakech dans un séminaire consacré aux nouvelles architectures des coproductions internationales.
Le Centre Cinématographique Marocain a conclu sa déclaration en soulignant que le Royaume a renforcé sa présence au Marché du Film à travers le Pavillon Marocain au sein du Village International, qui était un espace pour promouvoir le cinéma marocain, échanger des expériences et construire de nouvelles opportunités de coopération avec des acteurs internationaux.
