Les clubs marocains ont continué à affirmer leur forte présence sur le marché international des transferts, après avoir pris la tête du classement des clubs arabes ayant généré le plus de bénéfices entre 2021 et 2025, selon le rapport « Mercato Al-Sharq 2025 ».
Le rapport a révélé que les clubs nationaux ont enregistré un bénéfice total de 42,7 millions de dollars, se démarquant nettement du reste de leurs concurrents arabes, ce qui témoigne de l’essor que connaît la commercialisation des joueurs marocains sur les marchés étrangers.
Rien qu’en 2025, les clubs marocains ont enregistré un chiffre d’affaires net de 11 millions de dollars, soit une hausse de 33 % par rapport à 2024, année où les bénéfices s’étaient élevés à 8,3 millions de dollars.
Cette hausse s’explique par le fait que les recettes issues de la vente de joueurs atteindront 18 millions de dollars en 2025, contre des dépenses avoisinant les 7 millions de dollars, ce qui met en évidence la capacité des clubs marocains à atteindre un équilibre financier positif en investissant dans les talents, en les développant, puis en les commercialisant à l’étranger.
Dans le classement annuel de 2025, les clubs tunisiens se sont classés deuxièmes avec des bénéfices avoisinant les 4,1 millions de dollars, tandis que les clubs algériens ont pris la troisième place avec un léger écart, suivis par les clubs de Bahreïn et du Koweït aux quatrième et cinquième places.
En ce qui concerne le bilan global des cinq dernières années, les pays d’Afrique du Nord ont continué à dominer le classement : la Tunisie s’est classée deuxième avec un total de 13 millions de dollars, suivie de l’Algérie en troisième position avec 8,3 millions de dollars, puis de l’Égypte avec 5,5 millions de dollars.
Le Bahreïn s’est également distingué comme l’un des pays asiatiques les plus en vue dans ce classement, même si les bénéfices de ses clubs sont restés inférieurs au million de dollars.
Cette domination marocaine confirme que les clubs nationaux ont réussi à mettre en place un modèle fondé sur un meilleur investissement dans les talents locaux, sur l’augmentation de leur valeur marchande, puis sur leur promotion dans les compétitions étrangères, ce qui renforce la présence du Maroc sur la scène continentale et internationale, tant au niveau du football que du marché des transferts.
