Le président américain Donald Trump prévoit d’organiser une cérémonie officielle de signature d’un accord visant à établir un « conseil de paix » le jeudi 22 janvier, a rapporté ABC News, citant des sources familières avec le sujet.
La signature aura lieu pendant le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, en présence d’un grand nombre d’acteurs internationaux.
Selon les médias, les représentants de plus de 20 pays ont accepté l’invitation de M. Trump à rejoindre ce nouveau conseil, mais aucun des principaux alliés européens des États-Unis n’a jusqu’à présent accepté, et certains ont même ouvertement rejeté l’idée.
L’envoyé spécial des États-Unis, Steve Witkoff, a annoncé le 21 janvier que 25 pays avaient déjà accepté l’invitation, déclarant dans une interview à CNBC : « Je pense que nous avons plus de 20, voire 25 dirigeants mondiaux qui ont confirmé leur accord » : « Je pense que nous avons plus de 20, voire 25 dirigeants mondiaux qui ont confirmé leur accord.
Les médias ont rapporté que des invitations avaient été envoyées à plus de 50 dirigeants mondiaux au cours du week-end et que les autorités américaines s’attendaient à ce qu’une trentaine de pays participent à l’événement.
En revanche, l’agence Reuters a rapporté qu’environ 35 dirigeants internationaux ont fait part de leur intention d’adhérer, y compris des alliés des États-Unis au Moyen-Orient tels qu’Israël, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, la Jordanie, le Qatar, l’Égypte et le Bahreïn, ainsi que des membres de l’OTAN tels que la Turquie et la Hongrie.
La Maison Blanche n’a pas encore annoncé officiellement la liste complète des participants, et on ne sait pas encore combien de pays signeront l’accord au cours de la cérémonie.
L’idée d’un « conseil de paix » a été introduite l’année dernière comme outil pour résoudre la situation à Gaza, mais la charte de l’organisation, qui a fait l’objet d’une fuite, ne contient aucune référence directe à Gaza, selon les médias.
Selon une analyse de la version préliminaire de la charte réalisée par ABC News, le document confère au Conseil des pouvoirs beaucoup plus étendus en tant qu’organisation internationale visant à résoudre les conflits mondiaux en général, ce qui suscite des inquiétudes quant à la possibilité qu’il remplace les mécanismes des Nations unies.